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Le projecteur numérique


Pour projeter une belle image sur un écran situé à des dizaines de mêtres afin que des bandes de gougnafiers se goinfrent de pop-corn en ayant payé un gentil billet, il faut - rien de nouveau sous le soleil - une GROSSE lampe et tout l'attirail qui va autour (oula, je sens que je vais me faire tuer par une horde de puristes là...) pour qu'elle serve à quelque chose.

Comme l'image qu'on va projeter est au format numérique, et non plus argentique, il va falloir un projecteur qui sait "lire" une image numérique pour la projeter... Et non, le petit DLP de salon à 1000 euros, ça le fait simplement pas.

 

Projecteur numérique Christie CP 2000


En effet, outre la raison de la puissance de la lampe (de 2 à 7 KW, voire parfois plus), de la robustesse de l'équipement (il doit tourner des heures, millions d'heures, durant des années et des années), il y a aussi et surtout qu'il doit être capable de respecter tout un tas de normes très strictes pour être en mesure de, quand on lui demande, lire une image numérique qui lui arrive complètement chiffrée (brouillée intelligemment quoi;.. assez intelligemment pour qu'avec les bons éléments, on puisse la déchiffrer correctement).

Certains fabriquant (historiques ou non) font cela : Barco, Christie, Sony, Nec (si vous en connaissez d'autres qui soient certifiés DCI, faites moi signe !).

Bref, il vous faut un projecteur DCI.

 

Façe avant du projecteur Christie CP2000-XB


Projecteur avec à sa droite le redresseur





Filigrane / marquage / watermarking

Pour retrouver d'éventuels pirates, les projecteurs numériques récents possèdent et utilisent la fonction de marquage lors des projections.

A chaque séance, un filigrane, invisible pour le spectateur, est introduit dans les images projetées sur le grand écran. Ce filigrane contient des informations sur la date, l’heure et le lieu de la séance. Il est ainsi possible de retracer le pirate.






 

 






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